chroniques des royaumes renégats Index du Forum
chroniques des royaumes renégats Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

Pour quelques pièces d'or en plus ....

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    chroniques des royaumes renégats Index du Forum -> chroniques des royaumes renégats -> Chroniques
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Albert le Passetoutgrain


Hors ligne

Inscrit le: 29 Nov 2010
Messages: 92
Localisation: Principautés Frontalières

MessagePosté le: Mar 30 Nov - 19:45 (2010)    Sujet du message: Pour quelques pièces d'or en plus .... Répondre en citant

J’ai toujours su que l’or pouvait tout acheter, même la Justice… Et me voilà lancé à toute vitesse sur les routes de la Bretonnie et de l’Empire… (Enfin, à la vitesse de ma mule).
Je suis Albert Royer dit le Passe-tout-grain. Un bretonnien d’une trentaine d’année environ, les yeux gris, les cheveux poivre et sel. Je suis humaniste, enfin je l’espère… enfin quand je dis humaniste c’est moi  qui passe d’abord… ensuite mes amis, les pauvres (qui sont comme moi, pauvres mais voulant s’en sortir) et les nobles qui se soucient des pauvres (et donc de moi)… et vue que je n’ai plus d’amis (en ai-je eu un jour ?)…
Un nouveau départ…
C’est presque en catastrophe que j’arrivais à Nuln. Avec moi, une charrette de marchandises que je revendis vite fait chez un marchand de ma connaissance. Me voilà donc dans l’Empire, avec 14 pièces d’or en poche, une charrette et une foutue mule, une pauvre veste en cuir, des vêtements un peu rapiécés, une dague et ma fidèle masse d’arme. J’ai tout perdu, mon petit chez moi, ma Bretonnie natale mais j’ ai gagné la liberté.
J’entendis dire qu’un convoi vers les Principautés Frontalières recherchait du personnel. Pourquoi pas ? Ne dit-on pas que les Principautés Frontalières étaient les lieux où tout était possible.
Je me rendis donc à la Grande Place devant le centre de recherche de l’artillerie Impérial, où quelque chose de ce genre, mon Reikspiel n’est pas des plus parfait et dès que je commence à parler en bretonnien, on me prend pour un attardé. Une annonce retendit,  « Pour ceux qui cherchent à rejoindre la caravane pour les Principautés, rendez-vous dans l’auberge ».C'est bon je semble avoir trouvé la caravane. Je me rends directement à l'intérieur de l'auberge. Là dedans, deux pauvres poivrons, un grand gaillard impérial, un soldat assis à une table et aussi un Halfeling. C’est le soldat qui décide de ceux qui feront parti du convoi et vu que l’on est que trois à se présenter, je suis rapidement pris. C’est que la charrette et la mule ce n’est pas si inutile que çà. A ma surprise, l’halfeling est pris aussi. Pourquoi avoir besoin d’un demi-homme ?
                Le soldat, dénommé Valdemar, nous demande d’attendre. Il revient une demi-heure plus tard mais incognito. Il nous demande de le suivre. Je le sens un peu mal, ce coup-là. Il nous conduit à travers les ruelles vers le palais de la Comtesse. Il nous y fait entrer par une porte de service, on traverse les cuisines, l’Halfeling en salive… Puis les couloirs et les pièces se font de plus en plus prestigieux… avoir de l’or c’est vraiment bien. On nous fait attendre dans une pièce somptueuse. Sur une table, du bon Cognac de Bretonnie. Je ne peux m’empêcher de tremper les lèvres… Ha.. la Bretonnie.
                Soudain, la porte s’ouvre sur la Comtesse et d’un maître nain. Mes réflexes de larbin prennent le dessus et je m’incline devant une « Grande de ce monde ». Elle nous demande de surveiller et de sécuriser le convoi de l’intérieur. Bien qu’il y aura des gardes impériaux dans la caravane, elle souhaite qu’une surveillance soit faite de l’intérieur de la caravane en toute discrétion. Ça sent un peu le coup fourré mais la récompense est de taille, et puis ce n’est pas la première fois que je fais un travail pas très net.
                C’est le maître Nain (Orzad) qui est le responsable de la caravane qui doit rejoindre la ville de NeuePfeldorf. Mes deux comparses et moi acceptons volontiers. C’est vrai que l’argent y est pour beaucoup, enfin pour moi. Pour Konrad (le grand balaise), il doit se rendre dans les Principautés pour retrouver un prêtre de Mohr, et l’halfeling (un dénommé Djoko)… pour explorer. On se retrouve dehors sans vraiment s’en rendre compte. D’un commun accord, on se rend vers l’auberge devant laquelle, demain à l’aube, partira la caravane.
                En traversant une ruelle particulièrement sombre, alors que la bruine nous aveugle, j’entendis autour de moi des bruits qui me rappellent mon passé. Je fais part à mes comparses que des brigands nous encerclent et en un clin d’œil, nos armes sont au clair. Dans un Reikspiel des plus improbables je lançai aux ombres devant et derrière nous «  Ce n’est pas des manières de gentilhommes que de vouloir attaquer des pauvres touristes en pleine nuit ». Des rires gras me répondent.
                Un Homme masqué, sans doute le chef de cette bande de vauriens, nous cria. « Donnez nous la Lettre ! » Et un gros gars d’ajouter « … et votre or ! »
                D’un seul coup, ce fut la baston. Konrad chargea sur le gros, je me mis à côté de lui pour affronter son comparse. Je laisse au halfelin la tâche de retenir deux autres gars qui chargent, meilleure façon de se rendre compte de la qualité du demi-homme.
                Je me bats donc côte-à-côte avec le dénommé Konrad. Très vite, il montre ses faiblesses au combat en lâchant son épée et en s’étalant de tout son long sur les pavés.  De mon côté, en parant un coup, je me prends le plat de la hache de mon adversaire sur la tempe. Je suis assez atteint mais un regain de vigueur me permet de terrasser mon adversaire d’un coup de masse d’arme en pleine tête. Je sens les os de sa mâchoire se cassaient sous la violence du coup.
                Alors que je m’apprêtais à secourir le pauvre Konrad, je m’aperçus qu’il avait repris du poil de la bête et, à coup de poing, il venait à bout du gros brigand. Le laissant à son combat, je me retrouve nez-à-nez à un autre gaillard que j’envoyai vite fait dans les vapes.  Voyant que le combat tournait à notre avantages, le brigand au prise avec l’halfeling pris ses jambes à son cou et s’enfuya avec l’homme masqué. Une fois le combat terminé, je pris conscience que l’Halfeling avait tenu tête à deux brigands, finalement je m’étais trompé sur la présence de Djoko. Quant à Konrad, même si il semblait nul à l’épée, il se débrouillait pas mal au poing… la jambe du gros en attestait. Konrad semblait enragé et la seule façon de libérer sa rage fut de trancher la gorge au gros. Je disposais 2 pièces de bronze sur les yeux du malheureux…
                Nous décidâmes, Djoko et moi, d’emmener le gars inconscient à Valdemar pendant que Konrad partit s’occuper des corps. Valdemar semblait inquiet de notre accident et tortura le brigand pour en savoir plus… rien de bien important n’en ressortit. Djoko et moi regagnâmes l’auberge.

(à suivre...)
_________________
Viendez découvrir mes merveilleuses marchandises à un prix défiant toute concurrence... tellement bas que je me tranche la gorge.... ^^


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mar 30 Nov - 19:45 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Albert le Passetoutgrain


Hors ligne

Inscrit le: 29 Nov 2010
Messages: 92
Localisation: Principautés Frontalières

MessagePosté le: Mer 1 Déc - 22:36 (2010)    Sujet du message: Pour quelques pièces d'or en plus .... Répondre en citant

Le lendemain matin, le convoi, composé d’une cinquantaine de personnes, était prêt à se mettre en branle pour quitter Nuln. Maître Orzad me proposa de prendre une partie de sa marchandise dans ma charrette en récompense de quoi je toucherais 25 % de ses bénéfices. Argent facile. A la fin de la petite transaction, j’aperçus du coin de l’œil Valdemar remettre une lettre à une jolie rousse. J’en fis part à mes camarades d’infortune.
                La caravane était composée de cinq soldats impériaux commandés par Valdemar, de quelques éclaireurs dirigés par un Bretonnien, de quelques nains dirigés par Orazd et son neveu, d’un marchand revêche et ses gardes, de la jolie rousse et ses gardes, et d’un groupe de pauvres hères fuyant la famine.
La route, les premiers jours, fut agréable. Pas d’incidents majeures à part que Konrad essayait quelques passes de charmes auprès de Bianca la jolie rousse, pour soit-disant pénétrer sa confiance afin de voir ce que contenait la fameuse lettre. A mon avis, il voulait pénétrer autre chose
                Nous arrivâmes rapidement à Pfeldorf où nous fîmes une pause afin de charger la marchandise de maître Orzad. J’en profitais pour acheter deux sacs de grains avec l’avance donnée par la Comtesse afin de faire une plus value.Nous nous installâmes le soir venu dans un champ prés de la ville. Dans la soirée, nous entendîmes les nains râlaient… même si ce n’est pas étonnant en soit, on se renseigne sur le pourquoi de leur mécontentement. Apparemment, un marchand a été arrêté car il n’avait pas payé ses taxes. Konrad part vers les geôles voir de quoi il en résulte.
                Une demi-heure plus tard, il vient me chercher pour que je vienne payer les taxes du marchand. Mon flair renifla une bonne affaire. Je m’habille avec quelques nouveaux vêtements qui me font paraître un peu plus propre, me cire les cheveux et la barbe pour les rendre aussi noirs que les plumes d’un corbeau. Devant la prison, commence donc une discussion assez animée sur les raisons de l’incarcération du marchand : n’ayant pas payé 1 pièce d’or de taxe il doit payer une amende de 2 pièces d’or plus la taxe. Je marchande pour faire tomber le prix total à 1 pièce d’or. Une fois d’accord, le sergent sensé gardé la prison me laisse discuter avec le marchand. Je lui raconte que je peux payer les 3 pièces d’or et qu’il doit bien exister un moyen pour que chacun puisse trouver son compte. Après avoir trouvé un terrain d’entente, je paye d’une pièce d’or la libération du marchand
                Le lendemain, la caravane reprend le départ. L’ambiance est assez bon-enfant. Djoko amuse les enfants et part même chasser pour les pauvres gens de la caravane, il devient en peu de temps la mascotte des démunis. Ça me réjouit de voir un peu de gentillesse dans ce monde, si seulement j’avais pu en connaître un tant soit peu…
Pendant la journée, je demandai au demi-homme de chasser pour moi quelque chose à servir à dîner le soir. Je comptais inviter le marchand pour le connaître un peu plus, et avoir l’occasion de faire des affaires. A la fin de soirée je me retrouve en remboursement des dettes du marchand avec un tonnelet de cognac d’une valeur de 4 pièces d’or.  Un doute apparaît alors, le marchand ne semble pas connaître le coût exact de sa marchandise… suspect…
                Quelques jours plus tard, la caravane s’arrêta devant le fort contrôlant l’ouverture de la Passe Sanglante…Un nom certes lugubre mais sans doute nommé ainsi pour que le badaud ne se trouve pas ici et laisser libre cours à quelques traffics... ça me rappelait la Crique du Marin Fantôme où quelques navires pirates jetaient l’ancre pour vendre quelques butins de pillage.
                Le capitaine du Fort ne voulait pas nous laisser passer sans, au préalable payer une taxe exorbitante, ce qui enragea les nains et Valdemar. Alors que les nains voulaient prendre d’assaut le fort (idée lancée par Konrad), j’invitais le capitaine à prendre un dîner (cuisiné par Djoko) pour négocier le passage qui finalement tombe à 1 pièce d’or pour tout le convoi… réglée par Orzad.
                Au matin, on parvient enfin à pénétrer dans la Passe Sanglante. Très vite Djoko découvre que les rations ne nous permettront pas d’atteindre NeuePfeldorf. C’est dans une humeur massacrante que l’on retourne au fort acheter à prix fort quelques rations supplémentaires. Ça y est les ennuis commence, la tension est palpable, tout le monde soupçonne tout le monde d’avoir volé les rations. Et c’est après une dure journée que l’on monte le camp pour passer une nuit sombre et froide. Même Bianca semble froide aux avances de plus en plus soutenues de Konrad.
Le lendemain matin, encore un problème. L’essieu d’une charrette naine s’est mystérieusement cassé. L’humeur de la caravane est terrifiante. Pendant la journée tout le monde reste morose. Et tout le monde est très d’accuser n’importe qui. Même Djoko est accusé pour des propos indécents dits à un jeune garçon et à une femme. Le lendemain, Djoko accuse un éclaireur de saboté le convoi… Personnellement, après avoir passé une nuit à surveiller le campement je n’ai rien vu de particulier.
Mais les soupçons de Djoko semblaient juste, en effet le soir même le-dit éclaireur n’était pas revenu à la caravane : il avait filé. Valdemar commence à s’engueuler avec le chef des éclaireurs… super ambiance.
Le lendemain, jour dramatique, mon sixième sens m’avertit d’un danger imminent. Mais avant que je puisse connaître d’où viendrait le danger, un éboulement prend pour cible le convoi. Je n’ai pas le temps de me jeter son ma charrette et me retrouve frapper de toute part par de la rocaille, j’en suis assommé, mais j’arrive à en sortir vivant. Ce n’est pas le cas d’un homme et d’une mule. Au moins maintenant on aura de la viande fraîche le soir. D’ailleurs, le soir même, Valdemar s’engueule encore plus véhément avec le chef des éclaireurs… de mon côté je suis dans un état second, encore choqué de l’accident (ou de l’attentat).
Deux jours après, nous arrivâmes en vue de la fin de la Passe Sanglante. Une ancienne place forte naine se pose juste à la sortie. Orzad semble soulagé, on pourra prendre un peu de repos là, enfin s’il reste une quelconque communauté naine dans ces ruines. Le convoi s’arrête et Orzad décide de se rendre dans l’antique cité naine. Chose curieuse, aucun éclaireur en vue…
D’un coup la bataille éclate. Des gobelins cachés dans les montagnes surgissent et lâchent des nuées de flèches sur le convoi. Heureusement pour nous que la balistique gobeline n’est pas réputée pour faire mouche. Alors que j’attendais de pied ferme dans le campement l’arrivée des gobelins, tous les soldats du convoi chargèrent les gobelins avec à leur tête Konrad sur son destrier. En un rien de temps, la bataille fut remportée par le convoi grâce aux coups de boutoir de konrad et de Valdemar… j’en suis soulagé, on est vivant et je n’ai pas eu à participer à la bataille. Je ne suis pas un homme de bataille rangée. Par contre, je suis un peu envieux de la façon dont tout le monde traite Konrad et Valdemar en véritable héros. Konrad sur son destrier, sa lance couverte de sang… la jeune noblesse insouciante et en quête de bravoure… je déteste ce genre de parvenu de nobliaux qui charme tout ce qui bouge  mais il faut reconnaître qu’il se bat bien au final… et qu’il manque pas de courage, à foncer tête baissée droit dans le danger… du courage ou de la bêtise.
La bataille finie, une nouvelle engueulage entre Valdemar et le chef des éclaireurs arrivés à la fin de la bataille entraîna la suspicion de tout le campement envers les éclaireurs. Après la bataille, une bonne nuit passée hors de la Passe Sanglante, pendant laquelle Konrad concrétisa enfin ses démarches pour dévoiler à Bianca quelques gestes de galanterie… le veinard. Maintenant que je suis libre de tout engagement pourquoi ne pas me trouver une jolie jeune fille ?
Deux jours plus tard, les choses empirent. Sous les accusations de Djoko qui affirme que les éclaireurs ne travaillent pas, ceux-ci sont cantonnés à l’intérieur du convoi. Djoko et moi acceptons d’accompagner et de surveiller deux éclaireurs.
Alors que je m’enfonçais dans une forêt sombre et hostile, je me concentrais à surveiller l’éclaireur. Je ne me fis donc pas surprendre par son attaque sournoise. Un combat acharné à cheval s’engagea. Très vite, je pris le dessus en fracassant la tête de mon ennemi. Les éclaireurs en veulent à la sécurité du convoi. Et ils étaient tous au convoi maintenant… il fallait absolument que je retourne au campement les prévenir du danger… Mais comment retourner au convoi ? je n’avais pas pris attention au chemin et je me retrouvai donc perdu en pleine forêt.
Alors que j’arpentais la forêt j’entendis au loin les cris d’une bataille … L’attaque avait commencé… des visions horribles envahirent ma tête, des enfants massacrés, des femmes violées et ma charrette avec ma marchandise en flamme et l’explosion de mon tonnelet de cognac détruisant ma charrette.
Avec une rage inconnue, j’arrivai aux abords du campement assailli par une horde de bandits à cheval. Le combat faisait rage et quelques uns se battaient prés de ma charrette. Ivre de rage, je chargeai à cheval criant « Bretonnien !!! ». Je traversai le champ de bataille sans même toucher un seul adversaire. Je fis volte face, descendis de cheval, donnai une claque sur l’arrière train du cheval et marchai droit sur un bandit…
Le combat n’est pas la panache des commerçants. Je remarquais très vite ma bêtise… je venais de perdre un magnifique cheval qui aurait remplacé ma mule… j’en croyais pas mes yeux… j’étais devenu stupide ou quoi ? Ce n’est plus de la rage mais une véritable haine envers mon environnement. Je m’approchais presque aveugle vers une pauvre hère et la frappais à coup de masse d’arme. Lorsque la masse écrasa la tête visée je me rendis compte que je ne savais absolument pas sur qui je m’étais défoulé. J’espérais de toute mon âme que c’était un bandit.
Heureusement c’était le cas. C’est sur ce coup, (ou un autre que les bandits rompirent le combat où j’aurais pu tout perdre. Heureusement, ma charrette et sa marchandise étaient intactes. J’avais même plaisir à savoir Konrad, Djoko, Orzad et Bianca en pleine forme. Et c’est dans une certaine allégresse que je repris le chemin le lendemain avec le convoi.
On avait découvert que cétait les éclaireurs qui avaient été engagés par un certains Magnus Malheur pour que jamais le convoi n’atteigne NeuePfeldorf. Mais on avait survécut et quelques jours après, nous atteignions la cité. Orzad nous demanda de l’accompagner, lui son neveu, Valdemar et Bianca voir le gouverneur de la ville.
Le gouverneur s’appelait Magnus Malheur … tient donc. Et Bianca, arrivée devant lui, lui montra la lettre la désignant comme gouvernante légitime de NeuePfeldorf et nouvelle Baronne. J’étais sous le choc…. Konrad avait baisé une noble… le salaud… d’un coup, Konrad fut un super proche… opportuniste moi ??? non !!
Dans une joie toute légitime, je me fis payer 5 pièces d’or pour avoir bien rempli la mission, plus 4 pièces d’or de la part de Orzad pour avoir transporté une partie de sa marchandises et encore 4 pièces d’or pour la vente de mes sacs de grains…
J’avais un gros pécule, j’étais ami avec l’amant de la nouvelle baronne… Une sacré opportunité devant moi … Les principautés frontalières étaient vraiment un lieu béni des dieux.. La Fortune m’ouvre enfin ses bras et je me jette volontiers vers ses lourds seins, prêts à boire comme un assoiffé….
A suivre….
_________________
Viendez découvrir mes merveilleuses marchandises à un prix défiant toute concurrence... tellement bas que je me tranche la gorge.... ^^


Revenir en haut
Albert le Passetoutgrain


Hors ligne

Inscrit le: 29 Nov 2010
Messages: 92
Localisation: Principautés Frontalières

MessagePosté le: Jeu 2 Déc - 22:52 (2010)    Sujet du message: Pour quelques pièces d'or en plus .... Répondre en citant

NeuePfeldorf est donc devenu par la force des choses ma nouvelle ville. Il fallait immédiatement se refaire un réseau de connaissances, de contacts, de marchandises. Heureusement que les liens tissés pendant le trajet depuis Nuln ont été renforcés par les diverses déboires vécues. Et très peu de temps après mon arrivée, je fus convoqué par la nouvelle Baronne Gabrielle Von Pfeldorfberg alias Bianca. Juste avant, c’est Maître Orzad qui demanda à me voir. Je me dépéchai de m’habiller et de gominer les cheveux et la barbe à la cire noire et partis voir Orzad.
Alors qu’on parlait affaire, deux personnes firent leur arrivés afin de rendre hommage à Orzad et lui demandant du travail. Le premier était un nain des plus… nains. Alors qu’Orzad était loquace, le dénommé Zatatok (si j’ai bien compris) marmonnait dans sa barbe… Il semblait forgeron, mais quel nain ne l’était pas… une lueur fanatique dans le regard… bref sans doute un illuminé. La deuxième personne était une jeune femme, svelte, élancée, la peau mate… peu bavarde. Je ne pus étudier d’avantage les nouveaux venus car l’audience auprès de la baronne allait commencer. Je suis assez étonné que les deux nouvelles têtes sont invitées par Orzad.
Il y a foule dans la grande pièce d’audience, je retrouve même Konrad et Djoko. Konrad est accompagné d’une jeune fille brune… il a déjà remplacé la Baronne cet idiot ? mais pourquoi ?? en plus elle est assez quelconque cette donzelle et semble très stricte… a moins que ça soit justement son truc à lui… Plus c’est fortuné, plus ça a des défiances sexuelles… ça me rappelle l’histoire d’un chevalier bretonnien et d’une chèvre… mais avant que j’ai pu me souvenir de plus amples détails, la Baronne fit son entrée avec à ses côtés un grand gaillard moustachu… le capitaine de la Garde… Elle fait une annonce de tout ce qu’il y a de plus normal pour un nouveau suzerain. J’y décèle cependant quelques notes d’humanité et un profond désir de se faire aimer de son peuple… C’est pas tomber dans l’oreille d’un sourd et à moi d’en tirer profit. A la fin de son discours, elle annonça les heures pour les doléances du peuple et des nobles. Se fut la bousculade, tout le monde voulait quémander à la Baronne telle ou telle faveur… trop prévisible, trop inutile… Cependant le capitaine de la Garde vint vers Konrad, Djoko, Orzad, un vieux prêtre décati et moi nous demandant d’attendre la Baronne dans une autre pièce… Et toc, je n’ai pas à quémander auprès de la Baronne c’est elle qui vient vers moi…
J’ai donc plus le temps d’examiner la nouvelle amie de Konrad… en fait c’est une initié de Morr… et le vieux prêtre qui est avec nous aussi… et Konrad aussi … il y a beaucoup trop de Morr dans la pièce… je respecte les morts mais bon faut pas pousser mémé dans les orties quand même… La Baronne fait son entrée et nous explique le pourquoi de cette réunion. A l’est d’ici à Valdemburg, un village de paysan, un marchand à été retrouvé assassiné, ce qui inquiète l’intendant du village et qui a donc écrit au gouvernant de NeuePfeldorf pour signaler ce meurtre mais aussi quelques autres disparitions et aussi qu’on avait retrouvé pendu à un arbre le prêtre de Taal prés de son temple… La Baronne voudrait que l’on aille en toute discrétion enquêter en secret sur ces évènements.
Des prêtres de Morr, des prêtres de Taal… je la sens pas cette mission, trop de religion, trop de choses que je ne peux comprendre…Mais la récompense est de taille : 10 pièces d’or, j’accepte volontiers, comme tout le monde. Nous sommes 6 à partir, Konrad, Djoko, l’initiée de Morr (dont je n’ai pas saisi le nom et que je ne demanderais pas car elle a du le dire et je n’ai pas envie de passer pour un imbécile), le nain (zatatok un truc comme ça) et la svelte Tails (ça je m’en souviens… bizarre) et enfin moi. Déjà des dissensions se dessinent dans le groupe, Konrad voudrait partir dès cette nuit. Moi, je prône de partir le lendemain matin, le temps que l’on se renseigne un peu sur le village. Le nain montre déjà sa versatilité en changeant d’avis selon les arguments de l’un ou de l’autre. Bref, on trouve finalement un terrain d’entende, on partira le soir même… (Je ne fais pas le poids face à la montagne que représente Konrad).
On avait quartier libre jusqu’à ce soir et j’en profitais pour voir le marchand qui m’avait acheté les deux sacs de grains. Je lui demande s’il connaissait le village, de quoi avaient besoin les villageois ? il me répondit qu’ils avaient besoin d’outillages… nous trouvâmes donc un terrain d’entente… ma charrette remplie d’outillage pour 8 pièces d’or et 25 % du bénéfices que je pourrais en tirer. Je retrouvais donc mes camarades avec ma charrette remplie de marchandises… Zatatok vint me voir en portant un lingot de cuivre, fier d’exhiber sa trouvaille payée 8 pièces d’or et en marmonnant qu’il ne restait plus qu’à trouver une forge… Je sens que la lumière n’éclaire pas tous les nains. Nous prîmes donc la route pendant la nuit, Djoko nous ouvrant le chemin.
Alors que l’aube pointait ses rayons et faisait fuir les ombres de la nuit, Djoko remarqua dans la forêt une lueur de feu… mais on était trop prés du village pour pousser l’investigation plus loin… (Erreur). Notre entrée fut des plus normale, je jouais le rôle de marchand ambulant venant de NeuePfeldorf vendre mes produits à petit prix, et presque tout le village vint devant ma charrette pour m’acheter ici un marteau, là un soc, et pui là des lanières de cuir… (Enfin acheter… troquer serait plus juste, je me retrouvais avec 6 sacs de grain…mais c’est mieux que de se retrouver avec sa propre marchandise sur les bras) Et puis 6 sacs de grain c’est mieux que les 90 œufs que Tails réussit à se faire avec ses acrobaties. Donc c’était une personne de la balle, elle me sera peut-être utile dans le futur..ne pas la froisser donc…Bref, tails et moi divertissons la foule pour que les autres puissent commencer leur enquête.
A la fin de la matinée, nous nous retrouvâmes à l’auberge où le sourire de l’aubergiste nous indiqua que nous étions plus que les bienvenus. Nous discutons un petit peu sur les conditions de notre hébergement, tout gratuit sauf les boissons en contrepartie de quoi Tails ferait un numéro spécial dans son auberge pour que les paysans viennent voir le spectacle et donc consommer. Tails est vraiment un atout pour mes pièces d’or…
Après une rapide collation, nous décidâmes de partir dans la forêt, c’était là dedans qu’était le temple où le prêtre était pendu et les adeptes de Morr voulaient lui rendre les derniers sacrements…Soit, allons y…
Alors qu’on s’enfonçait dans les bois, Djoko découvrit des traces bizarres et très vite le nom d’Hommes-bête arriva à mes oreilles. Là les contes de mon enfance refirent surface… des créatures mi-bête, mi-humaines (sans doute engendrées par ce fameux chevalier et sa chèvre) attaquant des villages reculées, massacrant et dévorants les enfants qui ne mangeaient pas leur gruau… les terreurs de l’enfance refirent surface et immédiatement la forêt devint hostile. Tout le monde en avait conscience. Et c’est sur ce sentiment d’insécurité (mais que fait Lord Sarko ?), que nous débouchâmes sur la clairière du défunt prêtre de Taal…
Il était toujours pendu… les adeptes de Morr le décrochèrent et commencèrent à lui donner les derniers sacrements ou autre rites de ce genre. Quand Djoko alerta le groupe qu’il avait vu des ombres bizarres autour… je commençais à paniquer… et puis pourquoi on était là au fait ? de l’or à se faire ? non, bon alors … faut se casser d’ici….Mais non les autres voulaient fouiller la maison du prêtre … Djoko et moi restâmes au milieu de la clairière, veillant les arbres… après un long moment les autres resortirent, soit disant il manquait des bouquins (des trucs inutiles quand on ne savait pas lire). Rien d’autre. Nous regagnâmes donc le village.
( à suivre)
_________________
Viendez découvrir mes merveilleuses marchandises à un prix défiant toute concurrence... tellement bas que je me tranche la gorge.... ^^


Revenir en haut
Albert le Passetoutgrain


Hors ligne

Inscrit le: 29 Nov 2010
Messages: 92
Localisation: Principautés Frontalières

MessagePosté le: Ven 10 Déc - 08:57 (2010)    Sujet du message: Pour quelques pièces d'or en plus .... Répondre en citant

Alors que le soleil commençait, nous regagnâmes le village. Tout le groupe était heureux de quitter le village. Chose promise, chose due, Tails allait rabattre les habitants dans l’auberge. Elle se mit devant l’auberge, rabattra les paysans à grands cris et pirouettes et cracha une flamme d’au moins … houlà… cinq mètres… C’est très beau dans ce coucher de soleil. Une fois son effet passé, elle rentra dans l’auberge se préparer.
Je profitai de cette réunion de paysans pour interroger des gens pris au hasard sur la présence d’autres marchands dans le village. Mes autres compagnons semblent avoir oublier la mort de Herwin Veit le marchand… pas moi, pas un marchand. Donc,  Deux noms ressortirent Maître Gehorg Rudowsky et Daniel Parlotte. Je me renseignai vite fait sur la première personne et me rendis à son domicile. Deux hommes montaient la garde devant la demeure de Rudowsky. Je leur demandai en me présentant en tant que Richard Lenoir, une audience auprès de leur maître afin que l’on puisse faire affaire… Faire miroiter un peu d’or est le meilleur moyen d’être reçu… et la couverture de marchand est parfaite pour ça… L’un des garde me proposa de rencontrer son maître lors de la représentation de Tails à l’auberge des Deux Plumes… Bingo… En attendant, je décidais d’aller discuter avec l’autre marchand, ce Daniel Parlotte. Par contre, ce fut beaucoup plus difficile… la fatigue aidant, je ne pus m’expliquer clairement en Reikspiel et impossible de trouver la maison de ce Parlotte. Trop tard pour continuer à chercher, Rudowsky va m’attendre sinon.
J’arrivai dans l’auberge remplie de monde… tout le monde attendait la performance de Tails… Un gros bonhomme habillé dans une parure certes très classe mais assez vieille…Maître Rudowsky. Il m’invita à sa table et je lui paya un verre, le verre non pas de l’amitié mais des affaires… Il m’annonça ses difficultés à vendre toute sa réserve de graines, que l’agriculture marchait du « feu de dieu » depuis quelques temps..(Tilt !! argent à se faire !! argent à se faire !!). on discuta un peu affaire quelques temps, puis je bifurquai le sujet de discussion sur Herwin Veit, un contact d’un contact. Il m’annonça de but en blanc qu’il avait été tué non loin d’ici. Les gens du coin accusaient un certain Watt le Bourreau, un mythe et donc Rudowsky avait envoyé un message aux autorités en vertu de son rôle d’intendant de la baronnie. Il ne me cachait rien… bref un homme honnête…je lui contai alors que j’étais venu avec quelques initiés de Morh qui venaient rendre les derniers hommage à un prêtre retrouvé pendu. Encore une fois, il me raconta tout ce qu’il savait, allant jusqu’à dire qu’il avait dit au maire du village qu’il fallait prévenir la baronnie de cette pendaison, que le maire avait voulu étouffer l’affaire… mais après la mort d’Herwin, il avait préféré passé outre l’avis du maire et écrire aux autorités… Tiens donc, le maire… il faudra l’interroger dès demain… sur ces dernières révélations, nous terminâmes notre entretien et applaudîmes la démonstration acrobatique de Tails. Il fallait que je dorme, demain sera une journée plus enrichissante.
Le lendemain matin, je fus tiré du lit par Konrad qui voulait parler à l’ensemble du groupe. Il avait veillé à la sécurité du groupe et avait surpris pendant la nuit un homme en bure noir pénétrait dans l’auberge. Surpris, l’homme s’était enfui. Ahah !! C’est qu’on doit déjà gêner dans le village… a moins que l’homme mystérieux soit venu pour voir l’aubergiste… Un deuxième suspect après le maire ?? à surveiller !!
Le groupe se sépara pour mener un plus grand champ d’investigation. Je me retrouvais donc avec la gracieuse Tails et Maître Zakatok le nain. Notre première investigation nous amena devant la maison du Bourgmestre l’équivalent des maires de Bretonnie. On se présenta comme marchand, le nain comme mon expert en far et Tails pour ma comptable… On fut accueillit très rapidement, le village manque cruellement de viande et de bétail (tilt !! argent à se faire !! argent à se faire !!). Puis la discussion se tourne sur Maître Herwin, un contact d’un de mes contact… Il me répond qu’il ne sait pas où se trouve le marchand ! une alarme dans ma tête ! il en sait beaucoup plus qu’il veuille bien dire ! donc c’est un suspect… Pendant ce temps, le nain se permet de fouiller un peu les livres du Bourgmestre… On doit quitter assez vite le Bourgmestre… Puis on décida d’aller voir la milice…là on est reçu par le capitaine, enfin… quand je dis « on » c’est plus Tails qui tape dans l’unique œil du capitaine… Je me mets à l’écart d’eux pour laisser le charme de Tails agir… rien d’utile ne sort de la conversation.
On retourne à l’auberge où j’avais laissé Djoko surveiller l’aubergiste… rien de ce côté. Les autres reviennent… : «  Soit disant Christian est encore dans les environs c’est la femme herboriste prétresse en secret de la déesse femme de Taal qui le dit plus ou moins mais ça veut dire qu’en fait  Christian a peut-etre tué le prêtre de Taal, ou alors c’est un autre, ou une confrérie Noir comme celle venue pendant la nuit… »
Oulà je m’y perds un peu. Qui est ce Christian ? et surtout que vient faire tout ça dans la mort du marchand ???? Ok c’est pas super respectueux pour le prêtre mais bon … à part vivre dans la forêt… permettez moi de dire que cette personne n’apporte pas grand-chose à la communauté (j’ai le même point de vue que Rudowsky) alors qu’un marchand est une pièce charnière dans une société… OK j’aurais aimé dire ça.. mais dans le groupe il y a l’Initiée de Morh qui semble être offusquée de la mort du prêtre et elle doit enseigner les principes à Konrad qui paraît différent depuis sa rencontre avec l’initiée… Et puis, Konrad a une grosse épée, mesure 20 bons centimètres que moi… et je crains pour mes genoux… Donc je me tais. Le groupe ne semble pas super soudé… tout le monde va de son idée… j’y fais de la mienne… rien ne sort de positif… Je décide de partir essayer de trouver la dernière personne que je n’ai pas interrogé… c’est Daniel Parlotte. Je le trouve (finalement) chez lui.
En fait, Daniel est un peu « simple » mais semble sincère, gentil.. il me montre ses marchandises.. il en ressort que je ne pourrais pas faire affaire avec lui.. ( tilt !! a moins qu’il veuille travailler pour moi  tilt !). Alors que je cherche à partir, il me raconte une étrange transaction. Un habit en velours tout sale acheté à un certain Eckart, paysan de son état. Tiens donc, un habit chic digne d’un marchand vendu par un simple paysan.
Je revins à l’auberge raconter cette histoire, là les personnes de groupe de sexe masculins, qui voulaient un peu d’action, s’accordèrent à me suivre voir Eckart, qui vivait dans une petite maison à l’écart du village.
On le trouva chez lui accompagné de 4 autres gaillards rigolards. Il semblerait qu’ils se foutent bien de la gueule d’Eckart. Mais ils nous laissent parler, et rien ne trahit un comportement suspect… est-ce une fausse piste ? alors qu’on reprenait le chemin d’un village.. l’un de nous remarqua que les hommes semblaient travailler dans les champs mais aucuns d’entre eux n’étaient essoufflés, je sais que c’était pas moi qui fis la remarque… jamais je ne travaillerais de la sorte pour gagner si peu…On envoya donc Djoko espionner le groupe …
On revint à l’auberge et une nouvelle discussion s’entama… les femmes avait  « été voir le forgeron qui s’était battu avec le chef de la milice… et maintenant les enfant de la femme herboriste risque de mourir, ils sont en danger »
Mais merde, quel forgeron ? quels enfants ? faut vraiment qu’on arrive à trouver un moyen de communiquer…à moins que … oui c’est ça… c’est bien des gens de l’Empire… prendre les bretonniens pour des ploucs…c’est ça.. «  et comme ils sont ignares, ils n’ont pas besoin de tout savoir ces paysans de Bretonnie »
Quelques temps après, Djoko revint et tout s’enchaina si vite que je ne me rappelle plus trop des évènements. Djoko annonça que la bande de paysans qui étaient avec Eckart avaient été appelé par un homme et avaient accouru très vite dans le village… on se resépara…
Je me retrouvai avec le maitre nain Zatatok (c’est bizarre dès que je l’appelle ainsi il me regarde froidement.. je ne comprends pas tout ….), voir Eckart maintenant seul…Nous trouvions le champ désert… alors que nous allions partir, Zatatok entendit un bruit dans la grange… il me fit signe et se dirigea vers la grange, je le suivis... devant la porte, on était sur nos gardes, tous nos sens en éveils et donc nous ne fûmes pas surpris lorsque la porte s’ouvrit et une fourche en jaillit touchant le nain. Le nain envoya un trait de feu droit dans notre assaillant, qui n’était qu’Eckart. … Un trait de feu… heu… depuis quand un forgeron connaissait ce genre de passe-passe.. en même temps, on m’a toujours dit que les forgerons nains pouvaient forger des armes aux immenses pouvoirs… (tilt !! argent à se faire !) Bref, soit… le tableau était particulier : un nain bloquant une fourche de son corps et Eckart était roussi par endroit…. On avait tué un marchand et on ne me disait pas tout !!!!!!!!!!!!!!! énervé, j’abattis ma masse d’arme qui écrasa l’épaule du malheureux dans un craquement peu ragoutant… Eckart mourra avant d’avoir touché le sol… Heu… on devait l’interroger… tant pis. Avant de partir, Zatatok défonça la porte de la maison d’Eckart et découvrit sa femme et son enfant… merde … une famille.
En l’interrogeant, on apprit un peu plus sur les évènements : Eckart voulait rejoindre une secte qui œuvrait dans la forêt. Mais il n’était pas le bienvenu malgré le fait qu’on avait trouvé une bure noir symbole de la secte. Il y avait donc bien une secte …ok pour les femmes du groupe elles avaient sans doute raison… mais quid du meurtre du marchand…
On revint au village, on devait se retrouver chez le forgeron… mais en passant devant l’auberge, une petite lumière s’alluma… allons interroger l’aubergiste. Je laissai Zatatok retrouver le groupe.
                Je trouvai l’aubergiste en état de choc. Il y avait un homme mourant dans son étable… J’aidai l’aubergiste à cacher le malheureux et partit chercher l’Initiée.. un mourant ça devrait être dans ses cordes… A mon arrivée et à la description du mourant, les autres partirent immédiatement en criant « merde les enfants, je vous l’avais dit »… heureusement que l’Initiée resta pour prendre soin du-dit mourant… Elle ne put rien faire… l’homme parlait en Bretonnien et je dus donc faire la traduction … Lui aussi s’inquiéter des enfants…. Ça commençait vraiment à bien faire…
                Alors que l’Initiée commençait ses derniers hommages sur la dépouille. L’aubergiste me montra le lieu ou il avait trouvé le corps. Prés du lieu, une besace avec un livre que j’apportai à l’initiée qui se jeta dessus…
                Plongée dans sa lecture, elle ne me dit rien sur le contenu… Juste que le culte de la secte qui sévissait dans ce village était une dépravation d’un ancien culte à la gloire de Ahalt le Buveur… qui pouvait donner des bonnes récoltes (tilt !! argent a se faire , argent à se faire !!)
                Le groupe partit je ne sais ou revint, piteusement… les enfants avaient été enlevés, dans la forêt. L’initiée et moi fîmes un point sur nos découvertes… le résultat… on alla voir le forgeron (pourquoi ? personne ne me le dit ) il faisait partie du culte… mais c’était avant que les sacrifices humains s’invitent dans le culte… on l’avait menacé et frappé pour ne pas qu’il parle. Il connaissait le lieu de culte et il allait nous aidé en appelant une partie du culte dans une fausse piste.
                Soit ! je laissais les autres faire … mais ça n’allait surement pas nous apporter le meurtrier d’Herwin…
Nous arrivâmes à une clairière ou au milieu se dressait une bâtisse éclairée de l’intérieur et gardée par deux hommes en bure. Finalement la bure d’Eckart que j’avais gardé allait servir. Konrad s’en habilla et se dirigea vers les deux gardes. Il était prévu que Djoko et Tails tirent de loin sur les gardes une fois que Konrad sera sur eux.. Le plan marcha très bien, Djoko assomma l’un pendant que Konrad égorgea l’autre. Une fois d’accord, le groupe pouvait se montrer très efficace. Nous courûmes tous vers la bâtisse pour prêter main forte à Konrad. Il défonça la porte à coup de pieds et se trouva nez-à-nez devant un autre garde en bure et le capitaine de la garde de Valdemburg… tiens donc…
                Soudain des lianes sortirent du sol pour emprisonner Konrad et Tails… je courus vers une deuxième porte alors que Konrad semblait avoir du mal à contenir le capitaine de la garde. Me précipitant sur la porte je voulus la frapper de toute ma force mais l’enthousiasme m’emporta et et me déboitai l’épaule sur le chambranle de la porte. Vexé je redonnai un coup de masse sur la porte puis ouvris la porte pour voir le Bourgmestre en feu (sans doute un coup du nain, encore une fois) mort, le capitaine mort aussi et un garde qui se rendait.
On fouillait la bâtisse à la recherche des enfants… enfin, « on ».. Pas moi, je m’armai de l’épée du capitaine de la milice (une épée dans son fourreau autour de ma taille me donnera un peu plus d’allure que ma vieille masse, même si je continuerai à me battre avec). Les autres trouvèrent un livre … marre de ne pas savoir lire… On interrogea le garde…
« la légende Watt le Bourreau allait tuer les enfants, c’est lui qui était derrière tout cela, enfin de tout cette perversion de sang humain . Il attendait seul dans une autre clairière un peu plus loin »         On se dépêcha d’y aller pendant que l’Initiée allait s’occuper des corps … il y a d’autres priorité dans la vie…
Alors que le groupe se chamaillait sur le comment aborder Watt, on arriva prés de la clairière. On trouva Watt…
Alors que je craignais un peu Konrad par sa grandeur et la force qui se dégageait de lui, Watt… Watt rendait facilement une trentaine de centimètres à Konrad … c’était tout… c’est comme comparer un bouleau et un vieux chêne..
Watt se tenait devant un énorme feu, torse nu. Son corps était rempli de muscles pas normaux… il était énorme…
Le plan consistait à que Konrad et moi s’approchâmes en habits de cérémonie du culte en se faisant passer pour le capitaine et le Bourgmestre. Il fallait qu’on s’approche assez prés pour pouvoir charger pendant que les autres tirent leur projectiles de loin… une idée pas super super…
Nous nous avançâmes et lorsque le djoko, Tails et Zatatok tirèrent leur projectiles (une bille, un poignard et … rien… le nain n’a rien tiré l’enfoiré) le dénommé Watt se retouna… et cria de rage… un monstre, Watt était un monstre… des dents aussi longue que des félins.. des yeux rouges  sangs… La peur m’assaillis, je me sentais paralysé. Watt se jeta sur Konrad et ils n’échangèrent une passe d’arme… c’était tout juste ce dont j’avais besoin… je frappais en appuyant de tout mon poids, c’était la seule occasion , sinon on mourrait tous… la masse alla écraser les muscles abdominaux du monstres et de balayer les organes internes… un seule coup suffit à le terrasser…
On resta un moment à se regarder tous… on savait qu’on venait d’accomplir un acte… certain… un groupe semblait naître de ce combat… on sauva les enfants… on les ramena au village. On raconta toute notre aventure, que Watt contrôlait un culte qui avait été perverti. Nous avons tué Watt sous les ordres de la Baronne Gabrielle Von Pfeldorfberg.  Nous nommons le forgeron comme nouveau Bourgmestre, nous annonçons que le culte pouvait continuer que si l’on suivait les bons préceptes qui seront dicté par le nouveau bourgmestre.
Nous fûmes traité en héros… Le bourgmestre me demanda s’il pouvait reprendre le livre du culte, c’était le nain qui voulait l’étudier, je luis dis qu’il fallait mieux rendre le livre… il me répondit qu’un livre pouvait valoir 1500 pièces d’or… je lui laissais 24 h pour savoir si c’était un tel livre.
Le lendemain , nous repartîmes (sans le livre) vers NeuePfeldorf raconter à la Baronne nos aventures et aussi vendre mes 6 sacs de grains. Nous fûmes remerciés grassement.
Un groupe venait d’être constitué, je le sentais. Oh, il restait des choses à améliorer. Par exemple équiper Djoko et Tails d’armes plus convainquantes… Mettre Konrad dans une armure pour lui éviter de saigner comme un cochon… Apprendre plus du nain lanceur de feu… et convaincre l’Initiée de nous parler à nous, qui sommes vivants..
De plus, il y a pas mal de choses à faire … Valdemburg peut devenir un village florissant… et nous, (moi), pouvons devenir riches…je suis prés à servir la Baronne mais pas pour la Gloire, mais pour des titres, des pièces d’or …
(à suivre…)
_________________
Viendez découvrir mes merveilleuses marchandises à un prix défiant toute concurrence... tellement bas que je me tranche la gorge.... ^^


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:12 (2018)    Sujet du message: Pour quelques pièces d'or en plus ....

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    chroniques des royaumes renégats Index du Forum -> chroniques des royaumes renégats -> Chroniques Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
darkages Template © larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com